à respirer cette nuit. Les secours l’ont emmenée. Je suis allé le rejoindre. Il était assis sur une chaise en plastique dans le couloir, tenant son vieux portefeuille.
Lorsque les collègues ont appris la nouvelle, plusieurs ont proposé de l’aide (repas, courses). Monsieur Laurent a aménagé ses horaires. Nous lui avons remis une simple carte signée par toute l’équipe. Giovanni a passé plusieurs minutes à lire chaque signature avant de dire : « J’ai travaillé toute ma vie avec des machines… Mais je crois que j’avais oublié la valeur des gens. »
Après plusieurs jours à l’hôpital, Teresa est rentrée chez elle avec un suivi médical adapté. Giovanni n’était plus seul.
Épilogue — La véritable richesse
Un an plus tard, Giovanni travaillait toujours quelques matinées par semaine. Un soir, alors que nous fermions le magasin, je l’ai retrouvé devant le rayon des protections absorbantes. Il a pris un paquet, l’a regardé, puis l’a placé






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