mien arrivait seulement maintenant.
Leurs RÉPONSES sont arrivées une par une, sans ordre prévu, sans concertation visible, chacune avec son ton propre.
Je les ai gardées près de moi, non comme des preuves, mais comme des paroles que je voulais honorer.
Je n’ai pas téléphoné à Hugo pour lui demander pourquoi il tardait, et je n’ai pas demandé à ses frères et sœurs de le presser.
Je respectais son rythme, même si son absence me pesait chaque soir un peu plus.
Je me disais que le plus jeune de mes enfants avait peut-être besoin de plus de temps que les autres.
Je ne voulais pas que mon attente devienne une pression, même silencieuse et bien intentionnée.
Je continuais à vivre mes journées, à préparer mes repas, à ouvrir mes volets le matin, sans guetter le téléphone à chaque heure.
Partie 9
Seul Hugo n’avait pas encore répondu.
Je ne lui






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