passé, et elle m’a répondu que oui.
Hugo est arrivé le dernier, un peu essoufflé, en s’excusant pour un retard de circulation.
Je lui ai dit que ce n’était pas grave, et je le pensais, parce que nous avions le temps.
Je me suis rendu compte que nous étions tous réunis, sans intermédiaire et sans porte-parole imposé.
Je n’ai pas ouvert la réunion par un rappel du passé, ni par une liste de reproches.
Je leur ai proposé de commencer par ce que chacun souhaitait pour les mois suivants.
Sarah a parlé la première, d’une voix calme, en disant qu’elle voulait des invitations claires et régulières.
Je l’ai écoutée sans l’interrompre, et j’ai noté ses mots dans mon carnet.
Thomas a dit ensuite qu’il voulait pouvoir prévenir tôt quand un empêchement se présentait.
Je lui ai dit que je préférais un message honnête à un silence qui dure.
Claire a






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