ai posées une à une, en gardant un espace confortable.
J’ai placé sept assiettes, comme pour les repas qui comptaient, sans en faire un symbole.
J’ai nettoyé le bouton de la SONNETTE, comme si ce petit geste comptait déjà.
Je me suis assise un moment dans le salon, les mains posées sur mes genoux, pour respirer.
Je me suis dit que j’avais fait ce que je pouvais, et que le reste ne dépendait pas de moi seule.
Je me suis levée pour vérifier le four, puis je suis retournée m’asseoir près de la fenêtre.
Je n’ai pas regardé l’horloge toutes les minutes, comme je l’avais fait pour mes soixante ans.
Je me suis rappelé les heures d’attente d’autrefois, une heure, deux heures, quatre heures, sans les revivre.
Je me suis dit que cette fois, j’avais dormi une nuit reposée, cuisiné pour moi, et invité clairement.
Je me suis servi un






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