du pain encore tiède, et il l’a posé près des assiettes.
Je l’ai regardé s’asseoir sans chercher un outil ou une réparation à faire.
Léa est arrivée avec un bouquet simple, qu’elle a posé dans un vase près de la fenêtre.
Je l’ai remerciée pour ce geste, sans en faire un moment solennel.
Hugo est arrivé le dernier, un peu essoufflé par son train du matin, avec un sourire franc.
Je l’ai accueilli à la porte, puis je l’ai invité à s’asseoir à la place qui restait libre.
Je me suis rendu compte alors que les sept assiettes étaient entourées de personnes, sans place vide.
Je n’ai pas prononcé de discours pour marquer ce moment, parce que je n’en avais pas besoin.
Je me suis assise à la tête de la table, à ma place, les mains posées un instant sur la nappe.
Je les ai regardés l’un après l’autre,






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