humain poussé au bord de la rupture
Stapp n’en était pas à son coup d’essai. Dès mars 1954, il avait roulé à 678 km/h derrière six fusées, puis à 808 km/h en août, le visage exposed au vent pour éprouver la morsure de l’air. Avant lui, un mannequin puis un primate avaient essuyé les premiers tirs sur la voie. La course de décembre, sa vingt-neuvième et dernière, devait repousser encore la limite.
Le choc fut terrible. Après avoir subi une violente projection vers l’avant, Stapp se retrouva immobilisé sur son siège. Sous l’effet de la décélération, de minuscules vaisseaux sanguins






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