cacher de nouveau sous les carnets.
Je préparai un thé, je m’assis près de la fenêtre, et je regardai la rue s’endormir lentement.
Je pensai à mes six enfants réunis chez Sarah, à leur discussion difficile, et à la question qui les travaillait depuis des mois.
Je pensai à Paul, à son invitation, et je me dis que je ne répondrais pas à sa place dans leur décision.
Je pensai à moi, à mes soixante ans, et je me dis que dire la vérité une fois, calmement, suffisait pour ce soir.
Le téléphone sonna de nouveau, et je reconnus le numéro de Marc, qui n’avait pas encore parlé depuis la panne sur la route.
Je décrochai avec douceur, parce que je ne voulais pas que ma journée se termine sur une voix dure.
Marc me demanda comment j’allais, puis il me dit, d’une voix posée, qu’il avait parlé avec Thomas






Comments